Affichage des articles dont le libellé est plus perso. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est plus perso. Afficher tous les articles

lundi 14 juillet 2014

Parfois

Parfois, ou bien souvent, ça manque d'un peu de lumière, ou d'éclat, et ça dépeint une si grande tristesse...
Pourtant, il suffit d'une étincelle, d'un bulle qui pétille sur un brin de fantaisie, et voilà que le tableau s'éclaircit !
Je renouvelle, mais les jours ne se ressemblent pas.
Les choses si belles d'ordinaire, semblent s'effacer sur un brouillon de mémoire...
Peut-on oublier ?

samedi 21 juin 2014

SouffLe

Les mots
Ne sont que des mots
Ils virevoltent et ne s'accrochent jamais

Quant au Vent
Lui, est bien plus fort
Lorsqu'il se met à souffler
Il décroche les coeurs enlacés
Il piétine les champs de blé
Se voûte et se courbe
Jamais rassasié
Férocement
Pour mieux attraper
Ce pauvre nid abandonné
Il l'ébranle
Le fracasse
Eparpille ses morceaux disloqués
Comme il peut décoiffer
Bois et forêts
Ou aplatir des vergers
Ravager 
Anéantir les souhaits
Et les semer
Au hasard des lendemains

Je l'entends tempêter...
Je fuis déjà la page
Sur laquelle des mots se dessinaient

A l'arrachée

Karro Lean
CaRpe diEM




samedi 31 mai 2014

Libre pensée

Tu sais

Qu'à force de crier
Les murs finissent par déverser
Le fardeau des années passées

Mais
Je vois le jour venir
Eclaircir
Nos souvenirs

Arrffffff
Si seulement il pouvait
Rien qu'un instant, se remémorer
Là où tout a commencé

Tout en fragilité
D'un simple souffle, ébranlé
Les choses travaillées
D'une vie, accumulées
A devoir, et
Je vais m'en séparer

Sur un brouillon de papier
Je me laisse à penser
Que rien ne peut égaler
Les moments passés
D'un bonheur apprivoisé
.....

Karro Lean

......

Et même si j'y ajoute des mots, je crois que cette image en a bien plus à dire à son tour :))
si FRagiLe

PS : en fait, si on me demande ce que j'aurais aimé faire comme métier, je dirais aujourd'hui "conteuse d'images" ;)

samedi 5 avril 2014

Dis-moi...

Est-ce que les rêves s'envolent eux aussi à leur tour ???

Dis-moi......

@Gilmour, enfin... de ce qu'il en reste...

vendredi 4 avril 2014

un Monde bLeu




L'oeuvre n'est pas à elle seule l'aboutissement de par son fait. Elle est le simple commencement d'une autre infinité de tous les possibles.
Photo prise à partir d'une sculpture de verre.

jeudi 2 mai 2013

PLuMes

PLuMes

Des noirceurs d'encre
Sous ta plume aiguisée
Jaillissent des mots hachurés
Plus amers que grossiers
Quand les sombres vers
Déclinent plus bas que terre
J'imagine qu'il faut se taire
Laisser se déverser
Les maux d'encre
Et si sous ma plume blanche
D'une oie ou d'une colombe
S'élançaient d'autres maux
Plus faciles à atteindre
L'écriture se formerait
Les sens se dévoileraient
Par là où tout a commencé
Ici tout va se terminer
Des demi-mots
A tout jamais effacés
Depuis mon ancre blanche
Jusqu'à ton papier de jais
Karro Lean

mardi 9 avril 2013

L'histoire de la barque et du cerisier...

De passer de l'écriture au dessin, du dessin à l'illustration, et de l'illustration à la photo, le pas est facile. La fine membrane qui englobe toutes ces bulles, me semble aussi fragile qu'accessible. C'est pourquoi je fais ce qu'il me plaît ;)
Et je remercie Second Life pour donner à chacun de mes passages, autant de matière à explorer :))

... îLot ...




mercredi 20 février 2013

Charles Perrault revisité

Avec les paramètres graphiques restés sur les couleurs bleu/rouge de mon précédent passage sur Second Life, je me suis rendue sur The Companion, endroit que m'avait suggéré Cherry Manga lors de notre dernier échange. Je trouve que ces couleurs sont détonantes et plutôt bien adaptées à l'endroit ! Et quelque part, conformes à l'image gardée en mémoire sur un petit chaperon rouge qu'avait jadis écrit Charles Perrault.

Sauf à dire que dans l'histoire du petit chaperon rouge, la grand-mère en question ne devait pas avoir souvent de visite. Pour dire que le chaperon rouge l'aurait confondue avec un loup ? Une histoire assez abracadabrante non ? Ma gand-mère à moi n'avait pas de dents acérées, ni de doigts crochus, ni de poils au menton.

Parce que ma grand-mère à moi était d'une immense douceur et d'une patience extrême. Je n'ai, depuis sa disparition, jamais ressenti autant de tolérance et d'attentions aussi bienveillantes. J'aurais tant aimé me nourrir de son enseignement, de son essence, de sa pureté. Elle étincellera toujours comme un diamant, au plus profond de mon coeur. A défaut d'avoir donné tout son coeur, elle a oublié de me laisser la clé...

Toute de rouge vêtue

La cLé de Ton coeuR



vendredi 15 février 2013

Une seconde chance

Aujourd'hui, l'une de mes images a été mise en favori par un visiteur de passage, et ressortie du fin fond du grenier poussiéreux qu'est devenu mon stream sur flickr. Et j'avoue que cela me touche, et que j'éprouve un immense plaisir à la revoir ! Et je me permets même d'imaginer qu'ainsi, elle aussi, aura eu une seconde chance d'être vue ;)

Aucune mesure ne capture les présents...




jeudi 7 février 2013

Quelques nouvelles de PLuMe


Il y a bien longtemps
Une PLuMe s'est laissée
Portée par le Vent
Bercée lentement
Bousculée violemment

Et puis ils s'en sont allés

Alors j'ai essayé
De la retenir
Lorsque je l'ai vue plonger
Jusqu'aux abysses pour s'y noyer

Je l'ai laissée traverser
Durant de longues heures
Ses profondes langueurs
A dériver sur mes frayeurs
Jusqu'à se délivrer des torpeurs

Parfois, je l'aide à s'élever
Avec beaucoup de légèreté
Puis sur le vert papyrus je la vois s'attarder
Pour grâcieusement rebondir
Sur une mousse veloutée
Parfum chantilly à définir

Bien souvent je la laisse essuyer 
Ses propres larmes à peine ombrées
D'une encre bleue délavée

A eLLe
Privée d'ailes
Sur ses larmes sans échos
Tombées dans l'immersif chaos 
Alors que je sais d'eLLe
Combien elle déteste l'eau

QueLques nouveLLes de PLuMe...

vendredi 18 janvier 2013

D'L au Vent

J'ai toujours été fascinée par les forces du Vent... depuis mon enfance sans doute, profondément marquée par les images tournées dans la tornade d'une maison qui s'élève, tel un cauchemar, dans le Magicien d'Oz, film de 1939 je crois, dans lequel aurait été révélé le talent de Judy Garland... va savoir...
Et, sur le fil du Vent, j'aimerais vous dire que, malgré notre superbe pseudo maîtrise et notre magnifique arrogance, toutes deux basées sur de très hautes études et des milliers d'expériences, nous ne sommes qu'une infime poussière d'univers, si microscopique et tellement insignifiante dans le cosmos, dans un univers dont on ne perçoit même pas l'infinité. Nous, les pauvres êtres dotés d'intelligence et de process, nous nous persuadons être les maîtres des mondes, avec toute l'impuissance de savoir protéger lorsque souffle le Vent.
pLuMes au Vent

samedi 5 janvier 2013

D'ici ou de-là

Le TabLeau s'expose et révèle ses propres vérités
D'avoir voulu s'approprier 
Ce qui nous semble de plus précieux
A nos yeux
D'avoir voulu l'enfermer
Le grillager
Ou encore le coffre-forter
Dans un soupçon de transparence voilée
Qui subjugue les yeux
Ce bien si somptueux
Aussi bien protégé
Semble vouloir faire oublier l'essentiel

Que la Terre vit sous nos pas
Peuplée de tous ses coeurs battants
Sous couvert d'anonymat
Et pourtant si bien vivants

Sur le rebord de la fenêtre
Repose un bocal clos
Dans lequel survit un papiLLon

La porte est verrouillée
Seule la fenêtre est grande ouverte
Laissant passer un semblant d'oxygène vicié

De simples barreaux 
Entre le bien si précieux et le ciel
Encadrent la fenêtre

Des barreaux
Séparant
Obstinément
Liberté
Et fragilité














mercredi 12 décembre 2012

Besoin d'absolu

Parce que l'on a toujours intensément besoin de se rappeler...

GentLy... open your eyes...


... gentLy, open your eyes ...

... and Look around ...

... and Look around ...

... hoW the WorLd is WonderfuL...

... hoW the WorLd is WonderfuL ...


... 3 images toutes fraîches du matin, dans des tonalités différentes parce que l'endroit s'y prête bien ;) sur RMK Gothic revêtu lui- aussi de son habit d'hiver ...

samedi 22 septembre 2012

Le sens du vent

Dans un souffle profond d'un commencement incertain, le vent dit : "ici je commence, ici je suis, ici je deviens".
Une bourrasque ne saurait dire mieux.
Mais voilà qu'une colonie d'hirondelles sillonne le ciel vers le Sud.
Des centaines, peut-être même des milliers, en nuées se rassemblent. 
Peu leur importe le sens du vent. L'automne est proche... et l'avenir, si incertain... 
Elles se réunissent à plusieurs endroits sur nos terres d'Europe, et se préparent à leur très long voyage.
Personne, à part elles, ne connaît leur destinée.
Et même le vent, avec ses forces incontrôlables, si méchantes parfois, n'empêchera leur migration, ne les détournera de leur trajectoire.
Quelques îles ou rochers parsemés sur leur route, un petit bout de terre pour s'y reposer, mais le voyage sera long et périlleux jusqu'à leur prochaine destination.
Alors que le vent soufflait fort depuis l'Est, je les ai vues se rassembler, longuement, en bouquets, comme si sur le fil du vent, un long collier se dessinait, sillonnant le ciel vers le Sud.

Le Sens du Vent

vendredi 31 août 2012

Fin d'été

Et, 
Lorsque la mousse me recouvrira,
Quand la sève m'abreuvera,
Et que d'écorces je m'habillerai, 
Des racines auront germé.
Et, alors là,
Seulement,
Un nouveau printemps
Recommencera.


Fin dété


jeudi 21 juin 2012

Si petites choses...

En y réfléchissant bien, il me semble qu'il n'y a pas de petites choses. Qu'elles soient infimes, si discrètes ou aussi insignifiantes, elles ont toute leur grandeur, un sens indéniable et d'une immense importance, inévitable, dans le déroulement de toute existence...
Si petites choses...

 
 

vendredi 15 juin 2012

Si fragile

Je crois bien que c'est ça... le résultat de l'effleurement léger du papillon sur la fragilité du coquelicot...

FragiLe CoqueLiCot

@ MIC


dimanche 26 février 2012

Tout un monde

Je viens d'un monde pur, issu d'un seul et même langage universel, un monde qui n'est pas intéressé, dans lequel il n'y a pas de compétition, ni de désir de pouvoir, hormis celui de pouvoir être ce qu'il est.
Un monde où l'amour n'a pas de frontières, où seul l'équilibre conduit à sa splendeur, un monde éperdument pur de générosité et de liberté.
Un monde qui sommeille à l'automne en se nacrant des plus chaudes couleurs d'abandon, celles qui crépitent ardemment dans les cheminées dès que les températures commencent à descendre, envers les premiers froids, lorsqu'ils s'imposent, sous les lueurs roses et bleues des gelures matinales, quand vient l'hiver, et la douceur caressante de sa neige qui permet d'absorber toutes les résonances, quand il dépose le silence d'une trêve jusqu'à l'oubli, que de son sommeil figé et profond, il arrive à jaillir, dès les premiers rayons du printemps, et explose en de multiples et variables combinaisons possibles, en des teintes, des couleurs et des parfums, dans une conjugaison de giboulées et de bourrasques, déclinée sur toutes les couleurs de l'arc en ciel, ce monde qui semble vouloir s'embraser sous les vents d'été, en dessous des heures torpides loin des méridiens, quand le solstice atteint son apogée. Alors, quand l'été décline, de ses cendres, il parvient à renaître.
MétaMorpHose

mardi 31 janvier 2012

De mes 5 ans :)

C'est avec cette indescriptible sensation toujours aussi prenante et saisissante, que du haut de mes 5 années passées sur second life, j'aimerais vous emmener là où je m'émerveille encore et toujours :)
Et, je profite du passage sur ce post ici, pour remercier tous ses créateurs quels qu'ils soient, pour la qualité de leur travail, leur surprenante originalité, et tout le plaisir qu'ils me procurent :))
L'endroit dont j'aimerais vous parler, bien que je n'y suis pas invitée, se situe sur Cadenza. Cela ressemble de loin, à un champ d'oliviers, marqué de quelques murs blanchis et érodés, aux lignes souples et arrondies qui me font penser à certaines peintures de Salvador Dali, sur lesquels j'obtiens de merveilleux rendus d'ombres et de lumières en me connectant avec Firestorm. 
Quand j'y approche ma caméra d'un peu plus près (bah vouiche ! je fais la curieuse...), je découvre dans la profondeur d'une forêt autrement peuplée que d'oliviers, je ne sais... d'érables, d'acacias, de cerisiers ?, peu importe, j'y découvre avec plaisir !!! ce qui me donne le sourire :))

Lindiscrète

dans la forêt profonde...